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| Collections > Beaux-Livres > Je me souviens > Etagère 3 sur 3 |
| Je me souviens |
Quelques propos échangés impromptu de part et d’autre d’un zinc, une évocation du temps qui passe emballée avec le gigot au marché du dimanche, les souvenirs d’un gardien de square en veine de confidences…
Ces témoignages, généralement fugitifs, nous rappellent – ou nous font pressentir – un Paris qui n’est plus, révolu, bien éloigné de la ville d’aujourd’hui.
C’est dans les années 1960 que s’est produite la grande fracture ; on parlait alors d’adapter la ville à l’automobile et d’entrer à pieds joints dans une modernité longtemps attendue.
Cédant à l’ivresse de faire peau neuve, Paris a-t-elle eu conscience de la part d’elle-même qu’elle abandonnait ? |
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Je me souviens des Halles Je me souviens de l’Arpajonnais, le petit train qui sentait bon la fraise, je me souviens des Forts, qui régnaient sur le marché, je me souviens des “poissons-pilotes”, qui gagnaie... |
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